Purge macabre des chiens au Maroc : poison, coups de feu et flammes enflamment la fureur avant la Coupe du monde 2030

Le Maroc suscite de vives critiques Abattage de chiens au Maroc efforts liés à la préparation de la Coupe du Monde 2030. Les défenseurs des droits des animaux signalent que des chiens errants ont été empoisonnés, abattus et brûlés vifs lors du nettoyage des rues de villes comme Marrakech et Fès. Un article d’information récent détaille ces allégations de chiens errants de la FIFA, y compris un dossier de 91 pages de photos soumis aux organisateurs, alors que les appels à une intervention humaine se multiplient.​

La poussée derrière l’abattage de chiens au Maroc

Les chiens errants peuplent depuis longtemps les rues marocaines, considérés par les autorités comme porteurs de maladies et nuisibles au tourisme. L’article de presse décrit une nouvelle campagne, vieille de plusieurs semaines au moment de la rédaction du rapport, dans laquelle des chiens rencontrent un destin sombre pour préparer la nation au tournoi de 2030 co-organisé avec l’Espagne et le Portugal. Les ravisseurs serrent les animaux par le cou, les hissent dans des camions, puis leur livrent du poison, des balles tirées par des pelotons d’exécution ou, pire encore, la famine suivie d’incendies vifs. Les corps s’entassent dans des fosses communes, souvent laissées visibles dans les espaces publics, un spectacle qui, selon les militants, traumatise les enfants et les habitants.

Marrakech apparaît comme le point zéro, surnommé « centre de la mort » selon les témoignages. Les entrepôts disposent de crochets à viande suspendus aux plafonds et aux sols, conçus pour faciliter l’arrosage, transformant ainsi les fourgons d’animaux errants capturés en un traitement rationalisé. L’article associe cette brutalité à des objectifs plus larges : éliminer les meutes de chiens charognards des sentiers à proximité des futurs stades, hôtels et zones de supporters. La Coalition internationale pour le bien-être et la protection des animaux (IAWPC) retrace des pics similaires lors d’événements majeurs passés, comme des festivals ou des sommets, au cours desquels des animaux errants ont disparu du jour au lendemain. Après la confirmation de la candidature à la Coupe du monde 2024, les meurtres se sont accélérés, selon leur communiqué, avec un oeil sur trois millions de chiens dans tout le pays, soit pratiquement la totalité de la population errante, plus les chats lors des ratissages.

Cette poussée s’étend au-delà des noyaux urbains. Des rafles rurales chargent des camions sous le couvert de la nuit, dirigeant les animaux vers des incinérateurs ou des cliniques simulées qui servent de sites d’abattage. Une nouvelle législation impose des amendes à quiconque nourrit des animaux errants, passant de la chasse ouverte à la négligence forcée. Des photos diffusées par des groupes sociaux montrent des chiens se tordant à cause de la strychnine, un poison interdit provoquant des heures de convulsions, ou affalés après des fusillades publiques. Les responsables considèrent ces mesures comme des mesures vitales de santé publique, mais leur ampleur et leurs méthodes alimentent les débats sur l’abattage de chiens au Maroc, dépeignant une nation en course pour projeter du vernis à tout prix. Des témoins à Fès racontent que les rues étaient autrefois animées par des aboiements désormais étrangement silencieux, à l’exception de craquements de fusils lointains qui résonnent la nuit tombée.​

La Coupe du monde 2030 échappe à l’attention de la communauté internationale

L’événement 2030, verrouillé depuis 2024, propulse Coupe du monde 2030 se retrouve sous les projecteurs alors que le Maroc construit des infrastructures. Les informations précisent que l’objectif est de plus de trois millions d’animaux, un chiffre qui, selon les militants, équivaut à une élimination de 99 % pour « dissiper les images négatives » pour les touristes, les médias et les fans. Les entrepôts de Marrakech traitent efficacement les chargements, les camionnettes arrivant remplies de chiens serrés au cou destinés à des crochets ou des balles. Les opérations privilégient la discrétion dans les zones à forte fréquentation touristique – les patrouilles nocturnes avec des fusils remplacent les rafles de jour – mais la persévérance se voit dans les ruelles vides et les tombes fraîches.

L’échelle frappe fort : les patrouilles urbaines de Casablanca reflètent celles de Marrakech, tandis que les camionnettes rurales transportent des cargaisons silencieuses vers des fosses de masse. IAWPC documente les modèles via des horodatages sur les images, montrant l’escalade directement liée au succès de l’offre. Les chats viennent s’ajouter au bilan dans certaines villes, balayés comme garantie dans les campagnes pour des rues impeccables. Des rapports locaux du mois dernier, cités dans l’article, confirment que la « manutention » dans l’entrepôt laisse peu de traces, les sols étant lavés pour le prochain lot. Cela reflète les nettoyages historiques précédant les rassemblements mondiaux, au cours desquels les animaux errants disparaissaient sans fanfare ni soins de suivi.

Les quartiers portent des cicatrices au-delà des morts. Les enfants sont témoins d’exécutions, les corps pourrissent à la vue de tous, ce qui suscite la peur quant aux préparatifs des fêtes. Les lois anti-alimentation, désormais en vigueur, proposent des peines de prison – de deux à six mois – pour les aides, isolant ainsi davantage les animaux errants. Les militants préviennent qu’une dynamique incontrôlée conduit à un anéantissement total, vidant des écosystèmes longtemps adaptés à la proximité humaine. Les médias mondiaux amplifient ces histoires d’égarés lors de la Coupe du monde 2030, se demandant si le glamour de l’événement justifie un retrait massif. Les mises à jour de février notent que les opérations s’adaptent mais perdurent, les fusils étant plus silencieux mais omniprésents.

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Les allégations de chiens errants de la FIFA exigent une action

Au centre de Allégations de chiens errants de la FIFA se trouve ce dossier de 91 pages, un dossier méticuleux d’images d’atrocités remis aux organisateurs. Il répertorie les pinces à cou qui arrachent la vie aux captures, les lignes de pelotons d’exécution fauchant les paquets, les crochets d’entrepôt transperçant la chair et les flammes réclamant les survivants affamés. L’IAWPC exprime son inquiétude face aux « oreilles sourdes », malgré des réunions remontant à plusieurs années. Le groupe blâme indirectement la FIFA, arguant que sa candidature donne le feu vert à la répétition de massacres liés à des événements.

La FIFA prend note de son engagement auprès des fédérations marocaines, soulignant les promesses de cliniques de piège-neutre-vaccination-libération (TNVR) et de nouvelles lois humanitaires. Pourtant, aucune menace ou interruption de l’hébergement n’émerge, même si les preuves s’accumulent. Jane Goodall a écrit des appels à la suspension du tournoi si la brutalité persiste, amplifiant ainsi la pression des activistes. Les responsables vantent les investissements post-2019 dans les contrôles, mais les questions tournent autour des fonds mal utilisés et du blocage des stérilisations.

Les alternatives semblent viables : TNVR stérilise et libère, freinant la croissance sans tombes, comme l’Espagne a géré les événements pré-Euro. Les refuges pourraient absorber les pics, associés à des campagnes dans les écoles pour réduire l’alimentation. Les défenseurs exhortent la FIFA à intégrer l’aide sociale dans les candidatures, en pénalisant les violations plutôt que les promesses. Les pétitions affluent, Mark Ruffalo prêtant sa voix pour mettre un terme à « l’échec moral ». L’ambassade du Maroc rétorque en niant les projets de masse, insistant sur le passage à une gestion éthique après 2024. Cependant, de nouvelles images montrent des patrouilles ininterrompues et des tombes comblées.

Les réactions négatives se multiplient à travers les partages et les campagnes sociales, liant les allégations de chiens errants de la FIFA au tourisme éthique. De nouvelles amendes criminalisent la compassion, poussant les mangeoires à la clandestinité tandis que les chiens meurent ouvertement de faim. Les lacunes en matière d’application persistent : les lois existent, mais les balles volent. Cela teste les commissaires de tournoi : privilégier le spectacle ou la rue sans souffrance ? Les preuves pèsent lourdement contre les assurances, le sort des réformes dépendant de leur mise en œuvre dans un contexte de développement. Peser les revendications et les contres maintient le problème en vie, exigeant un examen minutieux à l’approche du coup d’envoi.

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