Une maladie de l’estomac responsable d’un risque accru de maladie d’Alzheimer de plus de 10 % chez les personnes âgées (étude)

La maladie d’Alzheimer est connue comme une maladie neurodégénérative associée à une perte de mémoire et à une altération de la capacité de fonctionner, affectant la vie quotidienne comme les tâches simples et la communication. Il s’agit également du type de démence le plus courant, un terme générique désignant diverses maladies qui affectent le cerveau et causent des dommages aux cellules cérébrales.

Les rapports médicaux montrent que la plupart des victimes de cette maladie sont des personnes âgées, notamment celles âgées de 60 ans et plus. Cependant, les personnes plus jeunes peuvent également souffrir de maladies dégénératives. Sur la base de ces données, les autorités sanitaires considèrent que la maladie est liée à l’âge et aux modifications qu’elle provoque au niveau du cerveau.

De plus, la génétique, le mode de vie et l’environnement sont également considérés par les experts comme des facteurs favorisant ce type de démence. Aujourd’hui, une nouvelle étude menée par des chercheurs du Canada a fait une découverte inattendue : la maladie d’estomac commune est responsable d’un risque accru de maladie d’Alzheimer chez les personnes âgées.

Le mystère de la maladie d’Alzheimer

Malgré nos connaissances sur cette maladie apparemment « liée à l’âge », les scientifiques ne connaissent toujours pas la cause principale ni le mécanisme biologique à l’origine de la maladie d’Alzheimer. Ces dernières années, plusieurs études ont été menées sur de nouvelles découvertes qui pourraient aider à expliquer pourquoi certaines personnes souffrent de la maladie.

L’objectif de découvrir le mystère de la maladie d’Alzheimer est toujours d’actualité alors que des scientifiques, tels que ceux de Johns Hopkins Medicine, élargissent la recherche sur la maladie d’Alzheimer et la démence. En outre, les cliniciens et chercheurs de Johns Hopkins élargissent également les options de traitement de plusieurs manières, comme suit :

  • À la recherche de marqueurs biologiques susceptibles de prédire la maladie d’Alzheimer
  • Trouver des moyens de cibler les protéines présentes dans le cerveau au milieu de la maladie
  • Définir différents types de maladie pour mesurer les futurs traitements et recherches

Des bugs d’estomac à blâmer ?

Dans une nouvelle étude publiée dans la revue Alzheimer et démence : le journal de l’Association Alzheimer Le 13 décembre, les scientifiques ont jeté un nouvel éclairage sur notre compréhension de la maladie d’Alzheimer et même de la démence.

D’après les résultats, la punaise d’estomac ou la bactérie courante Helicobacter pylori entraîne un risque accru de maladie d’Alzheimer de plus de 10 % chez les personnes âgées de 50 ans et plus. Aucune modification majeure des effets sur le sexe n’a également été effectuée dans les données dérivées de l’étude de population et de l’étude cas-témoins.

Ladite bactérie H. pylori est connu pour provoquer des infections chez les humains, entraînant des gastrites, des indigestions et des ulcères. Les résultats de l’étude du 13 décembre confirment les preuves antérieures selon lesquelles les bactéries intestinales ou gastriques affectent également le cerveau.

Traitement de la maladie d’Alzheimer

Actuellement, il n’existe aucun remède officiel ou prouvé contre la maladie d’Alzheimer, mais certains traitements et médicaments peuvent atténuer temporairement ses symptômes, selon l’organisation Alzheimer’s Association.

Aux États-Unis, on estime que 5,8 millions d’Américains âgés de 65 ans ou plus souffrent de la maladie d’Alzheimer, et ce chiffre devrait presque tripler pour atteindre 14 millions d’ici 2060, selon les Centers for Disease Control and Prevention (CDC). ).

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