Découvrez les coulisses avec le rédacteur en chef Jamie Smith Hopkins et la journaliste d’investigation Katie Surma alors qu’ils discutent de la façon dont le peuple Shuar en Équateur combine ses connaissances ancestrales et la science moderne pour protéger sa forêt d’un géant minier canadien.
Dans les montagnes riches en cuivre du sud-est de l’Équateur, les habitants travaillant comme « paraécologues » documentent la biodiversité de leur territoire – abritant des espèces menacées, des cascades et des plantes médicinales – non seulement pour le compte rendu, mais aussi pour protéger les terres de l’exploitation minière.
Les données collectées par les paraécologues, telles que les inventaires d’espèces et les échantillons d’eau, sont transformées en preuves qui ont du poids devant les tribunaux. De plus en plus, il s’agit de procès gagnants. C’est parce qu’en Équateur, la nature a des droits légaux.
Katie, qui s’est rendue à Maikiuants, en Équateur, pour raconter cette histoire, explique le travail effectué par ces paraécologues, quel impact cela pourrait avoir sur l’exploitation minière dans leur communauté et les relations complexes entre les droits de l’homme et les droits de la nature.
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